Visuels pour réseaux sociaux à Blainville: ce que voit la personne à qui l’on vient de vous recommander.
Dans la couronne nord, presque personne ne découvre votre entreprise en défilant. On entend votre nom, d’un voisin, d’un collègue, d’un groupe de quartier, et on va vérifier. Cette vérification dure une dizaine de secondes, elle se fait sur une page entière plutôt que sur une publication, et elle décide si l’appel se fait ou non. Nous concevons ce que cette personne verra : un cadre visuel qui vous identifie, des formats recomposés un à un, et des gabarits pour la suite.
Ce qui rend un visuel social efficace.
Avant de parler d’options, voici ce qui détermine si le résultat atteindra son objectif.
Ce que la vérification doit donner
Une entreprise blainvilloise reçoit rarement un premier appel d’un inconnu. Elle le reçoit d’une personne à qui l’on a parlé d’elle, et qui a voulu voir de quoi il retournait avant de composer le numéro.
On ne vous regarde pas une publication à la fois
C’est la différence la plus utile entre publier et être vu, et elle change complètement ce qu’il faut concevoir. La personne qui vérifie votre entreprise n’ouvre pas vos publications une par une.
La publication qui voyage sans votre nom
Voici un cas propre aux marchés de recommandation, et il contredit en apparence un principe que nous défendons par ailleurs. Sur la page générale du service, nous écrivons que votre visuel n’a pas à se…
Ce que comprend le mandat, du premier appel à la livraison.
Nous coordonnons l’ensemble du projet afin que vous receviez un résultat prêt à utiliser.
Le cadre visuel fixe
Le cadre visuel fixe. couleurs, caractères, traitement des titres, place de votre signature, c’est-à-dire ce qui reste identique d’une publication à l’autre et qui rend la mosaïque cohérente.
Les déclinaisons par format
Les déclinaisons par format. , recomposées une à une pour les emplacements que vous utilisez réellement, jamais obtenues en étirant la même image.
Les éléments fixes
Les éléments fixes de la page. vignette de profil, bannière, et la version réduite de votre logo si elle n’existe pas encore.
La signature d’image
La signature d’image. , discrète, pensée pour les publications qui seront capturées et repartagées.
Les gabarits de publication
Les gabarits de publication. , pour que vous produisiez vous-même les suivantes sans perdre le cadre.
Les retouches illimitées
Les retouches illimitées. jusqu’à votre approbation, et les fichiers exportés prêts à publier.
Un processus simple, du premier appel à la livraison.
Voici comment se déroule concrètement le mandat, à distance, partout au Québec.
Vous appelez
Vous appelez et vous décrivez d’où viennent vos clients aujourd’hui , ce que vous publiez quand vous publiez, et qui s’en occupe. Vous n’avez rien à préparer avant cet appel.
Nous regardons votre
Nous regardons votre page telle qu’un visiteur la voit , dans son ensemble, et nous établissons la liste des formats réellement nécessaires, presque toujours plus courte que celle que vous imaginez.
Nous concevons
Nous concevons le cadre fixe et les déclinaisons , avec des retouches illimitées jusqu’à votre approbation.
Vous recevez vos
Vous recevez vos fichiers et vos gabarits , prêts à publier, avec la règle d’usage qui dit quelle version va où.
Bien préparer votre projet de visuels pour réseaux sociaux.
Voici les réponses aux questions que nous recevons le plus souvent avant de commencer.
Notre page n’a pas été mise à jour depuis des mois : faut-il tout effacer et recommencer?
Presque jamais. Effacer un historique fait disparaître les preuves que vous travaillez depuis longtemps, ce qui est précisément ce que cherche la personne qui vérifie une recommandation. Ce qui vaut la peine d’être repris, ce sont les éléments qui s’affichent en permanence : la vignette, la bannière, la description et la première rangée de publications. Ce sont eux que l’on voit avant tout le reste, et ils travaillent aussi les semaines où vous ne publiez pas. Une page ancienne mais cohérente inspire davantage confiance qu’une page vidée et redémarrée la semaine dernière.
Nous desservons aussi Sainte-Thérèse, Boisbriand et Rosemère : faut-il l’écrire sur chaque publication?
Non, et ce serait même contre-productif : cette mention prendrait de la place sur chaque image sans jamais être lue, et elle vieillirait mal. Le territoire se met dans les éléments fixes de votre page, description, bannière ou publication épinglée, où il est trouvé par celui qui le cherche et modifié en une minute quand votre zone s’élargit. Vous pouvez évidemment nommer une municipalité dans une publication précise, par exemple pour parler d’un projet réalisé là, mais c’est un contenu, pas une signature.
Publiez-vous à notre place?
Non. Nous concevons les visuels, les déclinaisons et les gabarits. La publication, la rédaction de vos textes, le calendrier, les réponses aux commentaires et l’achat de publicité restent chez vous ou chez la personne qui s’en occupe. Cette séparation fonctionne bien à une condition, que ce que nous livrons soit réellement utilisable par cette personne. C’est pourquoi nous demandons dès le premier appel qui, chez vous, fera les publications, et avec quoi.
Nos photos sont prises au téléphone, sur les chantiers : est-ce suffisant?
Souvent, oui, et c’est même préférable à des images génériques qui ne montrent pas votre travail. Deux réserves cependant. La première tient à la lumière et à la netteté : une photo prise en fin de journée, floue ou à contre jour, ne se rattrape pas et il vaut mieux la reprendre le lendemain. La seconde tient au cadrage : photographiez plus large que ce dont vous pensez avoir besoin, parce qu’une image cadrée trop serrée ne peut pas être recomposée dans plusieurs formats. La photographie n’est pas comprise dans le mandat, mais nous vous dirons franchement lesquelles de vos photos conviennent.
Faut-il être présent sur plusieurs plateformes?
C’est votre décision, pas la nôtre, et elle dépend surtout du temps dont vous disposez réellement. Ce que nous pouvons dire, c’est qu’un seul compte tenu correctement fait mieux son travail que trois comptes laissés en plan, parce que la personne qui vérifie une recommandation tombera justement sur celui que vous avez abandonné. Dites-nous où vous êtes présent et où vos clients vous cherchent, et nous concevrons les formats pour ces endroits là, pas pour une liste théorique.
Nos clients viennent du bouche à oreille : avons-nous vraiment besoin de cela?
Le bouche à oreille est ce qui amène la personne jusqu’à votre page, il n’est pas ce qui la remplace. Une recommandation entre voisins finit presque toujours par une vérification, et cette vérification se fait sur ce que vous n’avez pas choisi de montrer autant que sur ce que vous avez publié. Il ne s’agit donc pas de vous transformer en entreprise qui publie tous les jours, mais de faire en sorte que ce qui est vu en dix secondes confirme ce que votre client a dit de vous. C’est un travail qui se fait une fois, puis qui se maintient.
Regardons votre page comme la regarde un client recommandé.
Appelez-nous et décrivez-nous d’où viennent vos clients aujourd’hui. Nous verrons ensemble ce que voit la personne qui vérifie votre nom, ce qui manque dans les éléments fixes de votre page, et vous recevrez une soumission qui comprend le cadre visuel, les déclinaisons et les gabarits pour la suite.